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TEMOIGNAGE : Julie : « Je suis enceinte de mon premier enfant! »

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Amour

TEMOIGNAGE : Julie : « Je suis enceinte de mon premier enfant! »

Début janvier 2018, Julie*, 29 ans, chef de produit dans le marketing a accepté de nous raconter la façon dont elle vit sa première grossesse. Son terme a eu lieu le 7 février 2018. Dans cette interview, la jeune femme raconte tout : l’annonce de sa maternité à ses proches et à son patron, les premiers symptômes, les envies de femme enceinte, son corps qui change et les rendez-vous médicaux. Témoignage.

En couple depuis 3 ans et demi et mariée depuis mars 2017, Julie a eu le bonheur de devenir future maman quelques mois après son mariage.

La découverte et l’annonce de la grossesse

Comment as-tu appris ta grossesse ?

J’ai senti quelques symptômes mais j’étais loin de me douter que j’étais enceinte ! Un matin je me suis levée avec des vertiges et une douleur à la poitrine, j’ai regardé sur mon calendrier et j’ai fait un test de grossesse.

Le lendemain des symptômes, j’ai décidé de ne rien dire à mon mari David** car je n’étais sûre de rien. J’ai voulu faire un test de grossesse lors de ma pause déjeuner au travail. Mon test a tout de suite été positif et je me suis dit « Déjà » !!  J’ai pensé que ce n’était pas fiable, c’était trop rapide pour moi, je suis tombée enceinte début juin et nous étions mariés depuis seulement trois mois. Après le test de grossesse, le soir même je suis allée faire une prise de sang qui m’a confirmé ma grossesse. J’étais déjà enceinte depuis un mois !

Comment as-tu annoncé la nouvelle à David ?

J’ai voulu lui faire une surprise. J’ai réussi à garder le secret pendant deux semaines.

À l’époque, on cherchait un appartement donc on voyageait entre nos deux beaux-parents, une semaine j’étais chez ma mère et une semaine chez le père de David. Même en habitant chez mes parents j’ai réussi à ne rien dire.

Quelques temps après, on signe le contrat d’achat d’un appartement et on nous dit la date de la remise des clés. J’ai décidé d’annoncer la bonne nouvelle à David le jour de la remise des clés.

Comment a-t-il réagi ?

Une fois les clés remises, je lui ai dit de retourner dans l’appartement et dans la chambre qui devait être un bureau. J’ai posé le test de grossesse, la prise de sang et un petit bonnet de bébé dans la pièce qui était très désordonnée. Il restait plein de choses qui appartenaient à l’ancien propriétaire.

David n’a pas tout de suite vu que j’ai mis le test de grossesse, il a tout de suite dit « on jette tout ! » je lui ai répondu « même ça ? » en désignant mon test.

Au début il n’a pas compris, il s’est rapproché, il a vu l’enveloppe de la prise de sang et il ne comprenait pas. Il disait juste : « Mais non, déjà » ?

Il était bouche bée pendant environ 30 secondes et juste après il était hyper content ! On voulait cet enfant donc c’était une vraie joie ! J’étais alors à un mois et demi de grossesse, c’était mi-juin 2017.

Quand et comment avez-vous décidé de l’annoncer à la famille ?

On l’a annoncé dans la foulée à nos parents et frères et soeurs. On l’a ensuite dit un peu plus tard à nos amis.

Qu’as-tu fait une fois que tu as eu le résultat positif de la prise de sang?

J’ai regardé ce qu’il fallait faire sur Internet ! J’ai décidé d’appeler une gynécologue pour lui annoncer et elle m’a dit de venir rapidement. J’ai eu très vite le premier rendez-vous à deux mois de grossesse. À la première échographie, on m’a prescrit une batterie d’analyses de sang. Je les ai toutes faites dans la foulée. J’ai eu ensuite rendez-vous tous les mois chez elle.

Avez-vous voulu connaître le sexe de l’enfant ?

Lors du suivi on ne voit pas grand chose. J’ai fait mes rendez-vous seule mais David est venu à l’échographie du 3ème mois qui est plus longue et où l’on découvre vraiment le bébé et son sexe.

C’était une très bonne écho mais on ne l’a pas très bien vu, on a attendu 30 minutes pour le voir clairement, le bébé ne voulait pas se mettre de profil! C’était un super moment, la gynécologue nous a demandé si on voulait savoir et elle nous a tout de suite dit très clairement qu’il s’agissait d’un petit garçon ! Quelle joie ! David a dit tout de suite pour plaisanter : « c’est bon je peux partir, c’est tout ce que je voulais savoir ! »

Nous étions tous les deux très contents, on l’a dit à tout le monde et on l’a annoncé autour de nous, en juillet. Fin juillet, début août.

Quels ont été tes symptômes de grossesse ?

À partir du moment de la découverte de ma grossesse jusqu’au 4ème mois, j’ai eu des nausées, donc j’ai moins mangé, j’avais une fatigue extrême, je faisais des grosses nuits, je ne tenais pas plus de 20 minutes debout… J’ai aussi fait un peu d’hypoglycémie, j’avais besoin de sucre.

On m’a conseillé de manger plusieurs petits repas à la fois et toute la journée. Je n’ai pas pris un seul kilo au tout début. Au 4ème mois, ça allait mieux. J’oubliais même que j’étais enceinte parfois et j’ai repris mon rythme. J’ai eu une vie normale jusqu’à maintenant mais je commence à re-fatiguer parce qu’on est dans le 8ème mois. Le bébé ne bouge pas beaucoup. J’ai du mal à me baisser. Je manque de fer et je suis un peu plus maladroite.

Un corps qui change

As-tu acheté des vêtements de grossesse ?

Je n’en ai pas acheté avant le troisième et quatrième mois. Je n’ai acheté que des bas et quelques hauts un peu plus larges, mais c’était pas vraiment utile car j’ai toujours porté du large, des blouses amples, des tuniques…

Quelle a été ta réaction en voyant ton corps se transformer ?

J’étais contente pour ma poitrine ! Je ne l’ai pas mal vécu parce que je suis soutenue par mon mari, je vis bien les transformations, je me sens un peu plus bouffie sur les photos mais globalement je ne me suis pas trop élargie donc ça va.

Pour les produits de beauté j’ai acheté des soins spécifiques : des crèmes anti-vergetures par exemple. Et au niveau de la nourriture je n’ai rien changé, je mange ni plus ni moins. Par contre, je ne suis pas immunisée contre la toxoplasmose donc je nettoie tous les légumes que j’achète et j’évite la charcuterie à la découpe et le fromage.

J’ai restreint un peu mon alimentation mais je ne me suis pas mise à changer tout radicalement.

Au bout de 8 mois de grossesse, j’ai pris 9kg. Mon repère c’est de mettre mon alliance et de l’enlever pour voir si j’ai grossi.

Les gens qui ne remarquaient pas au début que j’étais enceinte, ça m’a un peu embêtée. Tout le monde m’a dit que je n’ai pas pris beaucoup de poids, donc je pense que je n’ai pas trop abusé sur mon alimentation pendant ma grossesse.

L’erreur à ne pas faire : Les futures mamans ne doivent pas manger pour deux, moi je n’ai vraiment rien changé, j’ai juste adapté les contraintes alimentaires de la toxoplasmose.

Le plus gros sacrifice pour prévenir la toxoplasmose c’est de pas manger  japonais, mon rêve c’était des sushis et le fois gras me manque.

Au début, je trouvais aussi mon teint un peu plus terne.

 

As-tu vécu des changements d’humeur ou as-tu eu des « envies de femme enceinte » ?

Oui j’ai eu des envies alimentaires : du foie gras poêlé, j’ai des goûts du luxe ! Mais aussi, j’avais envie de Vache qui rit alors que d’habitude je ne mange pas de fromage. Il me fallait aussi des spaghetti aux merguez alors que ce n’est pas du tout mon délire à la base.

J’ai quand même saisi la différence entre mes caprices et mes vraies envies de femme enceinte. Quand j’ai une envie il fallait que je la réalise sinon elle restait dans ma tête toute la journée. Et quand j’en mangeais je redécouvrais l’aliment. J’en ai eu le deuxième et troisième mois de grossesse mais après plus rien.

Au niveau de mon humeur, oui, je suis un peu plus sensible, je pleure plus facilement. Quand je m’énerve ça prend de plus grandes proportions. En ce moment ça revient, je pleure pour des bêtises. Mais sinon mon humeur n’a pas changé de façon nette.

Tu es enceinte depuis 8 mois, penses-tu à ton accouchement ?

Pour l’instant je n’y pense pas, je me dis que j’ai encore le temps. J’aimerais faire des cours de préparation à l’accouchement.

Il faut savoir que c’est possible de faire des cours à domicile donnés par une sage-femme, donc j’ai pris cette option. C’est quelqu’un qui viendra à domicile, c’est mieux qu’un rendez-vous car je travaille beaucoup donc ça m’arrange. J’ai découvert ça grâce à Facebook, pas par l’hôpital d’ailleurs. Je l’ai trouvé sur internet. Il faut chercher une liste de sage-femmes de sa commune. Moi j’ai vu une publicité et j’ai appelé cette jeune fille. J’ai commencé les cours à partir de mon 8ème mois de grossesse.

J’ai choisi le parcours classique d’un hôpital et je ne sais pas si je veux accoucher avec ou sans péridurale. Je pense que j’accoucherai avec péridurale sauf si le bébé sort tout seul. Ma mère a accouché de mon frère, ma soeur et moi, sans péridurale car on est sortis vite, ça dépend de chaque accouchement et ce n’était pas plus douloureux apparemment. Elle m’a raconté qu’à chaque accouchement c’est allé très vite, en 30 minutes et sans péridurale. Il y a plein d’histoires comme ça.

J’espère que mon accouchement sera sans douleur et avec péridurale. Après, chaque corps est différent, je ne me fie pas à ce qui a pu se passer, je verrai bien, je ne suis pas stressée pour l’instant.

Quelles ont été tes démarches médicales ?

À la base je déteste les prises de sang donc ce n’était pas évident de les faire tous les mois. Le 5ème mois, j’ai du faire le test du diabète gestationnel, ça engendre 3 prises de sang d’affilée en l’espace de 2 heures : une prise de sang à jeun, ensuite on nous sert une boisson au glucose, très sucrée alors qu’on n’a rien mangé. Elle est difficile à avaler mais il ne faut pas vomir parce que sinon il faut recommencer donc j’ai fait attention ! Une heure après avoir bu cette boisson, on a une deuxième prise de sang. Et deux heures après une troisième prise de sang. Cet examen a bloqué toute ma matinée car on ne peut pas sortir du laboratoire. Il est obligatoire et il a lieu une fois pendant la grossesse.

Maintenant, pour moi c’est beaucoup plus simple de faire des prises de sang, on s’y fait.

Comment as-tu géré ton travail et ta grossesse ?

Je n’ai jamais posé de journée pour faire mes soins, j’ai revu mon organisation pour ne pas poser de jour de congé.

Quelle est ton expérience avec le personnel médical à l’hôpital ?

Pour le personnel médical, il y a vraiment de tout : des personnes insensibles, d’autres plus agréables. Lors d’un suivi à l’hôpital, il y a plusieurs personnes qui n’ont pas le même niveau de compétence. Il y a des personnes géniales et d’autres pas terribles, tout le monde n’est pas blasé mais ça va.

C’est par le bouche-à-oreille que je me suis orientée vers l’hôpital que j’ai choisi. J’ai choisi l’hôpital plutôt que la clinique parce que ma mutuelle ne prenait pas les charges des dépassements d’honoraires. Je n’avais pas envie de payer 2 ou 3000€ pour accoucher.

Il faut savoir que tout est remboursé par la Sécurité sociale à partir du 6ème mois. Je n’avance pas d’argent. L’avantage d’être suivie à l’hôpital c’est qu’il faut payer avec un ticket modérateur donc pas d’avance de frais. Alors qu’en clinique, on est obligé d’avancer l’argent.

Comment prépares-tu l’arrivée du bébé ?

Je viens de démarrer les achats : body, couvertures, trousseau de maternité. J’ai la chance d’avoir une cousine qui a eu trois enfants donc elle va me prêter beaucoup de choses. Moi je préfère acheter quand il sera plus grand, là pour des habits qui durent 6 mois je préfère utiliser ce que ma famille a déjà.

Mon conseil : il faut essayer de trouver une jeune maman dans son entourage qui conseille sur les choses à acheter.

Je n’ai rien préparé pour la Brit Mila (circoncision) ni pour le Pidyon Haben (rachat du premier-né), je suis très dernière minute.

Je n’aime pas me projeter tant qu’il n’est pas là, j’évite de tout planifier à l’avance. Je sais qu’il y aura une bilada (fête en l’honneur du bébé qui a lieu la veille de la circoncision, et célèbre l’accompagnement de la vie du bébé, il y a un buffet et des mots de Torah), la Brit, et le rachat.

Je n’ai pas fait de baby-shower car je suis superstitieuse, je préfère ne pas faire de fête tant qu’il n’est pas né. C’est un garçon donc il a assez de fêtes. Si j’attendais une fille, j’aurais fait une espèce de baby-shower en famille ou entre amis… ou alors tout le jour de la nomination.

Comment as-tu annoncé ta grossesse à ton employeur ?

Dès que j’ai appris ma grossesse, très tôt, j’ai fait exprès de garder mes congés pour les utiliser après mon accouchement.

À partir du 3ème mois, j’ai prévenu mon employeur et au même moment j’ai prévenu la CAF.

À la première écho au 3ème mois de grossesse, on m’a donné un papier qui attestait que j’étais enceinte et que j’ai donné à mon employeur. À partir de là ça a enclenché tous les papiers.

Je n’étais pas anxieuse à l’idée d’annoncer ma grossesse car je travaille dans cette entreprise depuis 5 ans. Mon employeur se doutait que j’étais enceinte et c’était soit il accepte ma grossesse, soit j’allais quitter l’entreprise car j’ai déjà pu faire mes preuves. Il l’a très bien pris.

Comment prépares-tu ton retour au travail ?

Alors j’ai quelques conseils à donner, il faut contacter la mairie tôt pour annoncer la grossesse et rappeler plusieurs fois pour éviter qu’ils vous oublient.

Pour le mode de garde : je n’en n’ai aucun pour l’instant, j’ai mon congé maternité classique : 16 semaines dont la possibilité d’un congé pathologique de 2 semaines.

Il a lieu 6 semaines avant la date d’accouchement et 10 semaines après la date du congé maternité, sachant que les futures mamans qui sont en forme peuvent décaler leur congé maternité et prendre des semaines après pour garder le bébé. Tout dépend du nombre d’enfants qu’elles ont déjà.

C’est un choix à faire de prendre ses congés soit avant soit après l’arrivée du bébé. Je vais essayer d’avoir les pathos pour préparer son arrivée et pour rester avec lui. Moi j’ai dit à mon mari de garder ses congés et j’ai fait de même pour passer plus de temps avec l’enfant.

(NDLR : Julie nous téléphone quelques jours après l’interview)

Je viens d’être arrêtée, on m’a donné les pathos aujourd’hui, je pensais me sentir bien donc je pensais qu’ils n’allaient pas me les donner mais ma tension a baissé, je suis un peu fatiguée donc je suis contente d’arrêter. On peut demander les pathos mais le personnel médical me les ont accordés sans que je leur demande. Je suis 15 jours avant mon congé maternité.

J’ai appelé mon employeur pour lui dire que je m’arrêtais. Il aurait préféré que j’aille au bout mais il n’a pas le choix.

Moi je suis bien contente. Après, j’ai un travail où je peux bosser beaucoup de chez moi, je travaille encore un peu depuis mon domicile donc je fais une passation en douceur. Je ne vais plus sur mon lieu de travail, je ne suis pas tenue d’être connectée. J’ai laissé pas mal de choses sur le feu mais j’ai une conscience professionnelle donc je veux tout bien finir pour revenir dans de bonnes conditions aussi.

Pour mon retour au travail, je suis confiante car ça se passe bien et je suis dans un job où je suis la seule à avoir un certain savoir-faire, je ne suis pas inquiète. Mon terme est le 7 février 2018 et je devrais reprendre le travail mi-mai a priori.

Le regard des autres et l’arrivée de bébé

Comment as-tu géré la réaction de ton entourage au sujet de ta grossesse ?

Ma grossesse s’est vue sur le tard car j’ai toujours mis des vêtements fluides. Ça ne se voyait pas mais l’inconvénient c’est que du coup je n’étais pas prioritaire quand je faisais la queue dans les magasins ou dans les transports en commun ! Après ça s’est vu.

Lorsque je suis à la caisse, je n’ose pas trop demander ni passer devant les autres mais en ayant vu des femmes enceintes qui passaient devant moi, j’ai pris ce droit. Je n’ai pas trop abusé mais j’ai remarqué que les gens ne sont pas plus prévenants, certains oui mais pas tous.

Pour mon entourage proche, j’ai quelqu’un de ma famille qui n’était pas super contente au début. C’était pas la grande joie que l’on espérait car elle voulait être plus disponible, sa réaction était inattendue. Je ne pensais pas qu’elle allait mettre autant de temps à montrer sa joie. Elle était contente mais mitigée alors qu’on s’attendait à ce qu’elle soit vraiment aux anges car il y a peu de bébés dans ma famille.

J’ai aussi eu une collègue un peu gauche qui m’a dit à 8 mois de grossesse : « Je ne savais pas que tu étais enceinte, je pensais juste que tu avais grossi!» C’était surprenant mais très marrant.

Comptes-tu allaiter ton bébé ?

Je ne pense pas l’allaiter car ça ne m’attire pas, je n’en ressens pas l’envie. Ça me va bien que le papa puisse donner le biberon, je pense que c’est bien pour les débuts. Il y a plein d’études pour et contre l’allaitement, donc on ne sait pas vraiment mais ce n’est pas une expérience qui me tente, c’est un choix personnel.

Pour plus tard, et lorsqu’il devra manger des petits pots, j’ai commencé à réfléchir à quel robot culinaire je pourrais acheter et voici mon avis : les mamans qui se ruent pour faire des bonnes affaires et acheter le Baby cook, je pense que ce n’est pas utile. Il est petit et les quantités sont restreintes donc autant acheter un robot pour adulte plutôt qu’un robot spécial bébé.

Je pense que le Baby Cook ne servira pas suffisamment et en plus pour la Cacherout, un produit comme le Companion de Moulinex, a plusieurs cuves, pour pouvoir faire la séparation lait/viande. Il y a des petites cuves pour bébé et d’autres cuves qui se vendent à l’unité. Moi je l’ai déjà commandé, je pense que c’est le meilleur compromis. Il est multi-fonctions, j’ai pris la version connectée à 680€, c’est un véritable investissement. Je l’ai préféré au Thermomix qui est trop grand.

Est-ce que cette première grossesse a changé ta vie de couple ?

Elle renforce le couple et en cas de souci on rappelle à son mari que c’est le prix à payer s’il veut un héritier ! Il faut utiliser l’humour, les hommes savent que c’est une expérience pas évidente.

David oublie souvent que je suis enceinte et il n’y a eu aucun éloignement, rien n’a changé !

As-tu peur que ton corps change après ton accouchement ?

J’ai arrêté la boxe quand j’ai su que j’étais enceinte mais je pense reprendre une activité sportive en douceur après l’accouchement. Je suis un peu inquiète de ne pas retrouver ma silhouette, donc je ferai attention à mon alimentation.

Le mot de la fin ?

J’ai hâte que le bébé soit là mais chaque jour suffit sa peine !

 

NDLR : Le petit prince de Julie et David est arrivé le 24 janvier 2018 en fin de matinée. Les parents et le bébé sont aux anges !

 

**Les prénoms ont été changés.

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